FAQ
Foire aux questions
La condensation, pathologie à maitriser dans la maison
La condensation est l’un des phénomènes fréquents de tout habitat, à l’exception des constructions BBC, étudiées pour obtenir la meilleure circulation d’air. Les motifs de ce phénomène sont bien connus, imposant la mise en place d’aérations permanentes et de ventilations mécaniques.
La condensation, résultat de la rencontre du chaud et du froid
Qui n’a pas un jour observé le ruissellement d’eau sur les fenêtres de maisons anciennes? De plus en plus rare avec les nouvelles constructions, ce phénomène apparaît principalement dans les habitats encore équipés en simple vitrage ou ne disposant pas d’aérations suffisantes.
Loin d’être un problème d’infiltration, l’une des principales causes en est la ventilation – ou plutôt son absence – entraînant l’apparition de condensation dans le logement. Ceci est à constater plus particulièrement par temps froid, résultat de la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur. Ainsi, au contact du froid sur le support, l’air et la vapeur produite par les habitants se transforment en eau. Le phénomène peut également apparaître sur les murs et le carrelage.
La condensation peut également faire son apparition dans une habitation neuve en cas de panne de la VMC, de l’obturation des aérations, ou d’une chauffe insuffisante.
L’isolation en réponse à la condensation
La première opération à mener en rénovation énergétique pour remédier à ce type de sinistre est bien souvent le changement de menuiseries. Si la pose de double ou triple vitrage peut alors améliorer la situation, il est, en revanche, essentiel de compléter cette installation par un système de ventilation et d’aération adapté au logement.
La réfection de la construction peut également être l’occasion de procéder à la pose d’un pare vapeur si l’habitat s’y prête. Dans tous les cas, une nouvelle isolation des murs est souvent le parfait complément pour éliminer l’ensemble de ces phénomènes.
Enfin, même si cela paraît évident, le bien immobilier doit bénéficier d’une bonne chauffe afin d’obtenir une température constante et suffisante dans tout le logement, y compris dans les pièces inoccupées, sous peine de revoir apparaître la condensation sur les fenêtres.
Pathologie du Bâtiment : La Condensation
Parmi les pathologies souvent rencontrées dans les constructions, figure la condensation. À l’exception des bâtiments BBC qui bénéficient d’une parfaite circulation d’air, ce phénomène trouve ses origines dans des motifs désormais bien identifiés. Pour y remédier, il suffit notamment d’installer des solutions d’aération et une VMC.
La différence de température entre intérieur et extérieur, responsable de la condensation
L'eau qui ruisselle sur les fenêtres est l'un des symptômes connus de la condensation. Phénomène souvent constaté dans les maisons anciennes, il est cependant moins important aujourd'hui grâce à la mise en place de vitrages et l'installation de nouvelles aérations.
En effet, une mauvaise ventilation de l'habitat est l'une des sources de condensation. Ce phénomène apparaît plus particulièrement par temps froid en raison de la différence de température entre l'intérieur et l'extérieur du logement. L'air et la vapeur produite par les habitants se modifient alors en eau. Outre les vitres, la condensation peut également être présente sur les murs et le carrelage.
Si la condensation est surtout présente dans les maisons anciennes, elle peut également apparaître dans un logement neuf, notamment en cas de panne de la VMC, si les aérations sont closes ou si la chauffe est insuffisante.
Isoler pour éliminer les risques de condensation
Pour limiter le phénomène, il suffit souvent d'inclure dans la rénovation énergétique, le changement des menuiseries. La mise en place de double ou triple vitrage est ainsi la première étape, à compléter par un système d'aération performant et adapté au logement.
Il est également possible de positionner un pare vapeur. Cette isolation des murs contribue alors à compléter l'installation pour rendre le logement sain.
Enfin, pour éliminer définitivement le phénomène de condensation, il est également impératif d'assurer une bonne chauffe du bien immobilier, avec une température constante et suffisamment élevée dans toutes les pièces, sans exception, y compris les lieux non occupés.
Pourquoi ventiler ?
Confort
– Concentration en CO2
– Humidité
– Odeurs
• Santé
– Pollution
• Refroidissement
– Free cooling
- Ventilation nocturn ou night cooling
Principes :
1. Isolation continue de l'enveloppe très élevée (U mur, sol et toiture ≤ 0,15 W/m²K)
et Uw ≤ 0,8 W /m²K )
2. Étanchéité à l'air + déperditions limitées (norme NBN EN 13829, méthode A) mesuré
avec un blower test
3. Maîtrise des apports solaires passifs (vitrage g ≤ 50%). Refroidissement adiabatique,
Night Cooling
4. Ventilation contrôlée avec récupération; de chaleur à haut rendement (ŋ > 85% / EN 308)
5. Maîtrise des apports internes ; (électro ménagers, éclairage... )
6. Énergies alternatives (panneaux photovoltaïques et thermiques)
Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre ?
Pourquoi la condensation peut givrer sur la vitre intérieur de ma fenêtre ?
Téléchargez la documentation d'information sur la condensation
Comment utiliser et entretenir vos volets roulants ?
Notice d'utilisation et d'entretien: recommandation pour une longue durée d'utilisation des volets roulants
Information condensation tablier gelé
Les lames des volets roulants peuvent être humides voir même mouillées pour deux raisons essentielles: pluie ou condensation.
Pluie: Lors d’une pluie volets baissés, les lames retiennent des gouttes d’eau sur leur surface. En cas de remontées du volet pendant la pluie ou tablier encore mouillé après l’averse, ces goutelettes sont remontées dans le coffre dans lequel elles peuvent s’accumuler. Cette eau s’écoule ultérieurement par gravitation. Le tablier étant enroulé, cette humidité résiduelle peut, surtout en période hivernale et suivant l’exposition du coffre, prendre beaucoup de temps à s’évaporer. Il se peut donc qu’un tablier remonté mouillé le matin redescende mouillé le soir bien qu’il n’ai pas plu de la journée. Il n’existe pas à notre connaissance de procédé permettant de s’affranchir de cet état de fait.
Condensation: les tabliers à lame aluminium sont conducteurs et transmettent le froid sur leur coté intérieur. Un phénomène de condensation peut apparaître lors des périodes froides, surtout lorsque le tablier est baissé et la fenêtre ouverte, ce qui est souvent le cas en particulier dans les chambres à coucher ou salles de bain. Dans des maisons très isolées thermiquement, l'intérieur du volet n'est aucunement "réchauffé" par rayonnement à travers le double ou triple vitrage. Le moindre passage d'air chaud à travers le coffre traditionnel par exemple vient se condenser contre la paroi intérieure des lames. Pour minimiser ce phénomène, il faut éviter d’ouvrir la fenêtre dans ces conditions ou au moins de laisser suffisamment d’espace pour circulation d’air entre tablier et fenêtre, en laissant le tablier au minimum 1/4 ouvert.
En cas de températures négatives, cette humidité (eau de pluie ou condensation) peut bien entendu geler et provoquer une détérioration du tablier s’il est manœuvré en force sans attendre le dégel. Nous recommandons en particulier de débrancher les commandes automatiques par horloges dans les périodes à risque. Ces indications figurent sur les modes d’emploi fournis avec chacun de nos tabliers. L'équipement des volets avec des moteurs à reconnaissance de couple permet d'éviter des dégats en cas de tentative de manoeuvres tablier gelé, mais ne représente pas une garantie absolue, dans le sens de la descente par exemple.
Les faits évoqués ci-dessus sont liés aux conditions climatiques ainsi qu’aux conditions d’utilisation et ne peuvent être imputés aux produits. Un remplacement des volets incriminés ne serait par conséquent d’aucune utilité.
Eco-prêt à taux 0%, coment ça marche ?
BIEBER Menuiserie vous lance en avant première la demande d’Eco-prêt à taux 0%
Demande de l’éco-prêt avec l’assurance facultative
Formulaire type si demande dans le cadre d’un bouquet de travaux
Comment remédier aux effets de la pollution intérieure ?
Voir l'article à propos de la ventilation sur le site www.air-interieur.org
Environnement : Analyse de Cycle de Vie des fenêtres bois BIEBER en Pin FSC
L'influence du bois dans la lutte contre le changement climatique s'affirme
FCBA a réalisé une étude sur l'analyse du cycle de vie (ACV) de la fenêtre bois fabriquée par les entreprises adhérentes à la FFB et signataires de la charte "Menuiserie 21". Cette étude comme beaucoup d'autres menées actuellement par l'équipe du pôle environnement et santé dans la thématique "qualité écologique des produits" a permis d'établir le profil environnemental et sanitaire de ces fenêtres selon le format français de déclaration des produits de matériaux (NF P 01-010).
BIEBER Menuiserie portes et fenêtres sur mesure en bois a été l’adhérent retenu pour l’analyse du Cycle de Vie de la fenêtre en bois de Pin sylvestre FSC.
Deux fiches sont disponibles, l’une pour la fenêtre en Chêne, l’autre pour la fenêtre en Pin sylvestre. Ces fiches font parties également des premières fiches qui ont été vérifiées par le programme mis en place par l’AFNOR.
Par ailleurs, la fiche de la fenêtre en PVC était déjà disponible. Désormais le maître d’ouvrage a donc à sa disposition des données quantifiées et vérifiables lui permettant de l’aider dans ses choix concernant les fenêtres de son projet en prenant en compte des préoccupations environnementales et sanitaires. La menuiserie bois industrielle ne devrait pas tarder à se lancer également dans une étude similaire.
Il est à noter que c’est dans le cadre de cette étude qu’un premier développement méthodologique a été réalisé pour mieux rendre compte en ACV de l’influence du bois dans la lutte contre le changement climatique. Résultats, l’indicateur changement climatique de la fenêtre bois est de l’ordre de 24 kg d’équivalent CO2 au lieu de 65 kg pour la fenêtre PVC pour la même unité fonctionnelle (1 m2 avec une durée de vie de 30 ans), soit 60% plus faible et ce grâce au bois que contient la fenêtre (environ 50% de sa masse).
Avec ce nouveau choix méthodologique, à consommation équivalente d’énergies fossiles sur l’ensemble du cycle de vie (pour les procédés de transformation et pour les transports), plus le produit étudié contiendra de bois, plus l’indicateur changement climatique sera faible voir négatif comme par exemple c’est le cas pour la poutre en bois lamellé collé : –80 kg d’équivalent CO2 pour la fiche révisée en 2007 au lieu de 434 kg pour la première version de 2002 qui ne prenait pas en compte les prélèvements et les émissions de CO2 d’origine biomasse.
Enfin, au delà de la qualification environnementale, les résultats de cette étude ont permis également de mettre en évidence les axes principaux sur lesquels il faudrait travailler pour améliorer le profil environnemental des fenêtres étudiées :
- Amélioration des rendements bois globaux (à partir de la grume),
- Allégement du poids de la fenêtre,
- Approvisionnements en bois de façon locale,
- Utilisation d’essences de bois naturellement durables.
Documents
Ces fiches sont disponibles sous la base INIES :
- Synthèse de la fenêtre en chêne
- Synthèse de la fenêtre en pin sylvestre
Ou sur demande auprès du secrétariat du FCBA (sandrine.maillard at fcba.fr)
Les Fenêtres BIEBER pour Bâtiments Basse Consommation (BBC)
Pour obtenir le label BBC – effinergie, dans le cas des logements neufs, le bâtiment ne doit pas dépasser une consommation de 50 kWhep par m2 de SHON et par an (l’exigence s’exprime donc en kWh d’énergie primaire par m2 de Surface Hors OEuvre Nette).
En fait, pour tenir compte de la diversité des climats, la valeur de référence est multipliée par un coefficient de rigueur climatique, l’exigence varie donc selon les régions de 40 à 65 kWhep/m2 SHON.an. En outre, l’impact énergétique d’une mauvaise étanchéité à l’air pouvant être particulièrement important, une mesure de la perméabilité à l’air est réalisée pour vérifier qu’elle ne dépasse pas la valeur maximale autorisée. Pour plus de précisions, on peut se référer au site Internet www.effinergie.org
Le label BBC-effinergie pour les bâtiments neufs a été mis en place par l’arrêté du 8 mai 2007 publié au journal officiel du 15 mai 2007 (un référentiel est en préparation pour les bâtiments en rénovation) et les premiers bâtiments BBC – effinergie apparaissent.
Ce label est une démarche volontaire mais qui prépare la généralisation par la réglementation en 2012 de ce type de bâtiments suite aux décisions du Grenelle de l’environnement.
Le choix des fenêtres est important pour un bâtiment BBC – effinergie, elles influent sur la consommation d’énergie, le confort d’été et le confort visuel.
Des fenêtres double vitrage performantes sont compatibles avec le label BBC – effinergie. Les fenêtres à triples vitrages peuvent apparaître comme une solution pour réduire fortement les déperditions de chaleur et peuvent être utiles pour se passer d’un système traditionnel de chauffage.
Les fenêtres triples vitrages BIEBER présentent un facteur solaire sensiblement réduit (capacité à capter l’énergie solaire) par rapport au double vitrage de 0,60 à 0,55, Donc on pourra donc les préférer pour les orientations nord ou peu ensoleillées et en climats froids. Les fenêtres triples vitrages actuels sont à préconiser en façade Sud.
Vitrages à intercalaire non métallique
L’isolation thermique des vitrages s’est sans cesse améliorée. Aujourd’hui, les doubles vitrages les plus performants affichent un coefficient de transmission thermique Ug de 1,1 W/(m2.K) (lame d’argon de 16 mm et couche peu émissive constituée d’une superposition de fines couches transparentes de métaux et d’oxydes métalliques). Les triples vitrages les plus performants bénéficient eux d’un coefficient Ug pouvant descendre jusqu’à 0,5 W/(m2.K).
Cependant l’intercalaire périphérique en aluminium (réalisant l’espacement entre les verres) constitue un pont thermique. Des vitrages à intercalaire non métallique « Warm Edge » avec Avis Technique sont maintenant disponibles chez BIEBER.
Ces intercalaires sont réalisés en matière de synthèse et limitent les transferts de chaleur en agissant
comme une rupture de pont thermique en périphérie des vitrages isolants.
L’utilisation de ces intercalaires « Warm Edge » permet d’améliorer le coefficient de transmission thermique
de la fenêtre (de l’ordre de 1 dixième) ce qui peut aider parfois à atteindre les futures exigences du crédit d’impôt (Uw inférieur ou égal à 1,6 W/(m2.K) pour les fenêtres bois en 2009).
Dans le cadre des calculs réglementaires, la prise en compte de la transmission thermique linéaire des intercalaires « Warm edge » fait l’objet d’une valeur forfaitaire selon la méthode générale (norme ISO 10 077-1 de 2006 annexe E). Cependant pour valider le gain réel optimal il s’agit de réaliser un calcul selon la méthode numérique (norme NF EN 10 077-2) pour chaque configuration de vitrage et d’encadrement.
Qu'est-ce que le test BLOWER DOOR ou infiltrométrie ?
L'infiltrométrie consiste à détecter, visualiser et à mesurer les flux d'air qui s'infiltrent au travers de l'enveloppe du bâtiment.
La technique de mesure consiste à mettre les locaux en dépression à l'aide d'une porte à ventilateur et de détecter les endroits où l'air, aspiré par la dépression, s'infiltre.
La visualisation des infiltrations peut se faire de trois manières :
- Par anémomètre : qui détecte le déplacement de l'air à l'endroit de l'infiltration
- Par fumigène qui produit une fumée artificielle : qui s'infiltre aux endroits perméables
- Par thermographie infrarouge avec visualisation des endroits : qui ont été refroidis par le passage de l'air provenant de l'extérieur.
Quelles exigences d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite ?
Les textes relatifs à l’accessibilité (le décret n°2006-555 du 17 mai 2006, 2 arrêtés du 1er août 2006 relatifs « aux bâtiments d’habitation collectifs et aux maisons individuelles lors de leurs construction » et « aux établissements recevant du public et aux installations ouvertes au public lors de leur construction ou de leur création », un arrêté du 26 février 2007 relatif « aux bâtiments d’habitation
collectifs lorsqu’il font l’objet de travaux… », un arrêté du 21 mars 2007 relatif « aux établissements existants recevant du public….») fixent les spécifications à respecter.
Dans l’arrêté du 1 août 2006 relatif « aux bâtiments d’habitation collectifs et aux maisons individuelles lors de leur construction », on note, entre autres, concernant les menuiseries :
- Porte d’entrée du logement, portes et portails sur cheminements extérieurs : largeur minimum 0,9 m, passage minimum (vantail ouvert à 90°) 0,83 m.
- Portes intérieures du logement, portes intérieures des locaux collectifs : largeur minimum 0,8 m, passage minimum 0,77 m.
- Dispositifs de manoeuvre portes & fenêtres et fenêtres (poignée) entre 0,9 m et 1,3 m (manoeuvrables en position debout comme en position assise).
- Effort d’ouverture des portes et sas inférieur ou égal à 50N.
- Portes des logements et portes des parties communes : hauteur maximale de seuil 2 cm.
Ces exigences s’appliquent à la maison individuelle construite pour être louée ou mise à disposition ou pour être vendue, à l’exclusion de celle dont le propriétaire a entrepris la construction ou la réhabilitation pour son propre usage.
Concernant les dispositions relatives aux accès aux balcon, terrasses et loggias situés au niveau d’accès au logement, à partir du 1er janvier 2008, au moins un accès doit présenter une largeur minimale de 0,8 m et le ressaut dû au seuil de la porte-fenêtre doit être franchissable à l’aide d’un plan incliné éventuellement additionnel.
Cette règle pourrait changer et des précisions apportées suite aux travaux en cours au CSTB (On pourrait aboutir notamment à une hauteur de seuil maximale).
Quelles exigences d’isolation thermique pour les fenêtres dans l’ancien ?
La Réglementation Thermique 2005, appliquée dans le neuf ou l’extension de bâtiments existants, exige un coefficient de transmission thermique garde-fou pour les fenêtre Uw = 2,6 W / (m2.K) (arrêté du 24 mai 2006).
Les articles R131-25, R131-26, R131- 27, R131-28 insérés dans le code de la construction et de l’habitation par le décret n°2007-363 du 19 mars 2007 fixent aussi maintenant des exigences énergétiques en cas de rénovation sur les bâtiments ou parties de bâtiments existants.
A partir du 31 mars 2008, en cas de rénovation d’un coût supérieur à 25 % de la valeur du bâtiment (voir le décret pour les modalités de calcul de ce coût), la performance énergétique du bâtiment devra être améliorée soit en limitant la consommation en dessous de seuils fixés, soit en appliquant des solutions techniques adaptées. Une étude de faisabilité technique et économique devra être réalisée sur les diverses solutions d’approvisionnement en énergie du bâtiment.
Pour toutes les autres rénovations, l’article R131-28 et l’arrêté du 3 mai 2007 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique des bâtiments existants fixent les caractéristiques thermiques et énergétiques pour les équipements installés ou remplacés. Ainsi, concernant notamment les fenêtres, à partir du 31 octobre 2007 (date d’acceptation des devis ou passation des marchés ou, à défaut, date d’acquisition), le coefficient de transmission thermique Uw des fenêtres, portes-fenêtres et façades-rideaux installées ou remplacées, doit être tel que Uw = 2,3 W / (m2.K) ou Uw = 2,6 W / (m2.K) pour les coulissants.
Lorsque la fenêtre, porte-fenêtre ou façade-rideau possède une fermeture (volets), on peut prendre en compte la résistance thermique additionnelle de cette fermeture en calculant le coefficient thermique Ujn de l’ensemble, l’exigence porte alors sur le Ujn de tel sorte que Ujn = 2,3 W / (m2.K) ou Ujn = 2,6 W / (m2.K) pour les coulissants.
En outre, dans tous les cas, pour le coefficient thermique Ug du vitrage, Ug < 2 W / (m2.K). Les vitrages utilisés doivent donc être peu émissifs et si nécessaire avec lame de gaz rare (argon, krypton). Cependant, des dérogations sont possibles pour les monuments historiques, les sites classés,…
On notera que l’arrêté fixe aussi des exigences pour les entrées d’air.
Quel contexte pour la fenêtre triple vitrage basse énergie Bieber en France ?
En France, le bâtiment est le plus gros consommateur d'énergie parmi tous les secteurs économiques. Cette consommation d'énergie provoque l'émission de 120 millions de tonnes d’équivalent carbone, ce qui en fait la deuxième source d'émissions de CO2 après les transports (sources Ademe). Pour lutter contre le réchauffement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre, ces valeurs devront être divisées par 4 d'ici 2050, c'est ce qu'on appelle le « facteur 4 ».
Les émissions de CO2 du secteur du bâtiment se fractionnent en trois étapes : celles liées à la construction de l'édifice, à son usage et enfin à sa destruction en fin de vie. L'essentiel des émissions se concentre pendant la phase d'exploitation d'un immeuble : chauffage, climatisation, appareils électriques etc. Repenser la conception des nouveaux bâtiments, et notamment leur isolation, est ainsi un élément fondamental dans la lutte contre le changement climatique. La consommation énergétique d'un bâtiment se mesure en kwh/m²/an. Elle est aujourd'hui en moyenne, en France, de 400 kwh/m² par an.
Le Grenelle de l'Environnement
Initiées en octobre 2007 et adoptées le 21 octobre 2008, les mesures issues du Grenelle de l'Environnement vont provoquer une rupture majeure dans le secteur de la construction :
- Tous les bâtiments neufs devront présenter un bilan énergétique de 50kWh/m²/an dès 2012. Il s'agit de bâtiments à basse consommation, ou BBC.
- Dès 2020, généralisation des bâtiments à énergie positive. Outre une consommation réduite, ces bâtiments devront, sur l'équivalent d'une année, produire plus d'énergie qu'ils n'en consomment, via l'utilisation d'énergies renouvelables. Bieber Menuiserie réalise déjà des projets de ce type, Green building®.
- Réduction des consommations du parc existant de 38 % d'ici 2020.
Cette dernière mesure du Grenelle de l'environnement sur les bâtiments déjà construits souligne l'importance de la rénovation : 300 000 logements et 14 millions de m² de bureaux sont construits chaque année, mais les immeubles existants représentent un « stock » de 30 millions de logements et 814 millions de m² de bâtiments tertiaires (sources Ademe). La réhabilitation du parc existant est donc un enjeu crucial dans la réduction des émissions de CO2 du secteur du bâtiment.
Une opportunité
Ces échéances vont imposer une nouvelle façon de construire : conception des immeubles en amont avec prise en compte de la biodiversité, architecture bioclimatique, choix des matériaux, usage des énergies renouvelables ou encore intégration au sein d'éco - quartiers. Pour BIEBER, loin d'être une contrainte, ce nouvel art de la construction est source de progrès et d'opportunités. Des solutions déployées par les Métiers de BIEBER existent déjà pour construire notre avenir ensemble au tour des portes et fenêtres basses énergies et passives.
La réduction des consommations énergétiques d’une construction passe par le renforcement de l’isolation thermique de l’enveloppe et par le choix de solutions performantes, parmi lesquelles figurent les fenêtres à triple vitrage particulièrement adaptées aux régions situées au Nord de la Loire.
1 Genèse et composition
Affichant des performances thermiques jusqu’à deux fois plus élevées que les menuiseries à double vitrage à isolation renforcée, les fenêtres à triple vitrage Bieber font depuis 2ans leur apparition sur le marché français, après avoir gagné les pays nordiques où elles sont mises en œuvre depuis une dizaine d’années dans des projets de maisons passives. Ces menuiseries super isolantes se composent de trois épaisseurs de verre, entre lesquelles la traditionnelle lame d’air a été remplacée par un gaz rare plus performant, du krypton dans la majorité des cas ou de l’argon. Leur pouvoir isolant est amélioré par le dépôt d’une fine pellicule d’oxydes métalliques sur les faces 2 et éventuellement 5 des verres : un triple vitrage étant doté de 6 faces, cela correspond à la face intérieure du verre extérieur et à la face extérieur du verre intérieur. Appelée couche basse émissivité, ce dépôt invisible à l’œil nu a pour effet de bloquer les rayons infrarouges à l’intérieur des locaux et, de fait, de limiter les pertes de chaleur via les vitrages. A noter qu’il s’agit du même procédé utilisé sur le double vitrage à isolation renforcé.
Une approche globale s'impose
Si les menuiseries à triple vitrage BIEBER peuvent s’intégrer aussi bien dans le cadre de projets neufs que de rénovations, la pertinence de leur choix dépendra du juste équilibre entre, d’une part, les gains thermiques réalisés et, d’autre part, leur surcoût, de l’ordre de 15 % par rapport à une fenêtre à double vitrage à isolation renforcée. A noter que seule une approche globale de la construction, prenant en compte son niveau d’isolation et sa situation géographique, permettra de mesurer l’apport réel du triple vitrage sur le bilan énergétique total. Celui-ci sera ainsi d’autant plus significatif que murs et toiture disposeront d’une isolation performante et que le bâtiment sera soumis à des hivers rigoureux.
2 Nouvelle génération
Par rapport à la première génération de triple vitrage, d’importants progrès ont par ailleurs été réalisés pour gagner en transparence, en neutralité et en rendu des couleurs. De nouveaux triples vitrages offrent également un meilleur facteur solaire (55 % contre 45 % pour les précédents), c’est à dire qu’ils permettent de profiter davantage des apports solaires gratuits en hiver. En outre, le label Cekal a depuis peu été attribué à des fabricants de triple vitrage. Il apporte une garantie de 10 ans sur les produits, et notamment sur l’imperméabilité des barrières d’étanchéité entre la lame de gaz et l’air extérieur.
3 Les menuiseries
De leur côté, les cadres des menuiseries à triple vitrage peuvent être conçus en bois ou en mixte bois-aluminium. Le choix BIEBER du bois, matériau naturellement isolant, et plus particulièrement d’un bois peu dense comme le pin permet toutefois de réaliser l’association la plus performante. Soulignons au passage qu’il existe des fenêtres en bois et triple vitrage bénéficiant de l’éco-certification FSC, garantissant une gestion durable des forêts dont est issue la matière première.
Pour reprendre la forte épaisseur des vitrages, de 36 mm à 50 mm en moyenne, et un poids moyen de 30 kg/m2, les montants des châssis ont des sections plus élevées que celles des menuiseries courantes : il faut ainsi prévoir une épaisseur de l’ordre de 78 mm pour un cadre en bois, et de 120 mm pour un produit mixte bois-aluminium.
Principalement destinées à des constructions neuves, les fenêtres triple vitrage BIEBER peuvent être installées dans le cadre d’un projet de rénovation. Il est alors important d’envisager le remplacement complet du châssis de la menuiserie afin de bénéficier d’une isolation optimum.
Une fabrication sur mesure
Les délais d’obtention des fenêtres triple vitrage BIEBER sont aux fenêtres traditionnelles, dont la chaîne de production est fortement industrialisée. BIEBER menuiserie proposent désormais des produits sur mesure, dans des versions tout bois ou mixte bois-aluminium. Compte tenu de son poids relativement élevé (30 kg/m²) avec 3 verres de 4 mm d’épaisseur, contre 20 kg/m², dans le cas d’un double vitrage, le triple vitrage nécessite des châssis plus conséquents. Les dimensions courantes des menuiseries à triple vitrage sont de l’ordre de 2000 x 1000 mm.
BIEBER, Leader de la fenêtre rénovation.
Les déperditions thermiques au travers des anciennes fenêtres et portes-fenêtres représentent environ 20 % des pertes énergétiques d'un logement. Faire le choix d'une fenêtre à vitrage performant peut réduire ces déconvenues.
Indéniable point névralgique de l’habitat, le vitrage excelle, bien malgré lui, dans un rôle qui ne laisse pas beaucoup de place aux économies d’énergies : c’est un conducteur thermique ! Jusqu’à l’aube du 21ème siècle peu de fabricants pouvaient se targuer de mettre sur le marché des produits possédant des caractéristiques techniques à faire pâlir les factures de chauffage ou à procurer un réel sentiment de confort tant en hiver qu’en été.
C’était sans compter sur l’arrivée des réglementations thermiques (2000 puis 2005) et la volonté des menuisiers du secteur d’améliorer considérablement les performances de nos fenêtres. C’est ainsi, que le double vitrage classique laisse, petit à petit, place au double vitrage performant et même au triple.
1 La technique au service du verre
Traditionnellement, nos fenêtres doubles vitrages sont constitués de deux «feuilles» de verre séparées par un vide d’air (dit lame d’air) qui a la fâcheuse tendance à s’adapter à la température extérieure. Le résultat : en hiver la paroi devient froide et en été trop chaude. C’est en partant de ce constat que les professionnels de la menuiserie ont planché sur des techniques astucieuses pour améliorer l’isolation des doubles vitrages tout en conservant un maximum d’apport de lumière. De fil en aiguilles, ils ont développé les vitrages très performants dits à isolation renforcée (VIR) offrant deux à trois fois plus d’efficacité qu’un verre classique.
L’objectif était de pouvoir limiter les pertes énergétiques tout en contrôlant le rayonnement solaire. Pour cela, l’une des feuilles de verre (ou les deux) est revêtue sur sa face intérieure d’une fine couche transparente à base d’oxydes métalliques visant à limiter la transmission de chaleur. L’air contenu entre les deux vitrages est remplacé par un gaz isolant type argon ou crypton. Si les méthodes sont légèrement différentes selon les fabricants, elles assurent dans tous les cas une meilleure isolation thermique du vitrage et donc du logement.
2 Se protéger des nuisances sonores
Une fois le problème des déperditions thermiques résolu, reste un facteur qui peut aussi se révéler très ennuyeux : le bruit. Et oui, nous ne vivons pas tous dans un endroit dans lequel règne un calme absolu ! Dans ce cas, il est préférable de se tourner vers des vitrages alliant isolation thermique et acoustique. En plus des technologies traitant l’aspect thermique, Bieber propose des produits intégrant des fenêtres à verre soit de forte épaisseur, soit dotée d’un intercalaire acoustique, généralement en plastique.
Reconnaître une fenêtre à vitrage performant
Pour arrêter son choix sur tel ou tel type de vitrage, il convient de s’attarder sur quelques valeurs qui caractérisent sa capacité à isoler tout en garantissant un maximum de lumière. Tout d’abord il faut intégrer le fait que la transmission lumineuse (TL), exprimée en pourcentage, indique la quantité de lumière qui passe à travers le vitrage, vous l’aurez compris plus elle est élevée meilleur est le passage de la lumière. Qui dit lumière dit énergie. Le facteur solaire (g), également exprimé en pourcentage, équivaut à la quantité totale d’énergie transmise par rapport à l’énergie solaire, plus il est grand mieux c’est ! Quant à la capacité d’un vitrage à limiter les déperditions thermiques, elle se mesure en watts par mètre carré kelvin (W/m².k). Plus ce coefficient (U) est faible, plus le vitrage est isolant. A noter que les produits les plus performants affichent un coefficient de Ug O,5 W/m².K chez BIEBER.
3 De nouvelles performances
A noter, que les fenêtres BIEBER à vitrages à isolation renforcée sont également disponibles en versions triples vitrages ou encore dotés de caractéristiques répondant aux exigences relatives à la protection incendie (verre pare-flamme), à la sécurité des biens et des personnes (verre pare-balle), etc. Ils sont également proposés avec une multitude d’autres fonctionnalités pratiques et/ou esthétiques. On peut, aujourd’hui, s’offrir des fenêtres à vitrages à stores intégrés pour une protection solaire accrue, avec capteurs solaires ou encore autonettoyants fonctionnant sur le principe de la photocatalyse combinant l’action de la lumière et celle de l’eau de pluie pour décomposer les salissures organiques, etc.
Quelles sont les règles professionnelles aspect aluminium thermolaqué ?
1- ASPECT ALUMINIUM THERMOLAQUEES
Les ouvrages menuisés en aluminium (fenêtres, façades légères, portails…) sont fabriqués (assemblés) de manière industrielle à partir de profilés et tôles dont le traitement de surface par thermolaquage est réalisé par élément avant assemblage.
Ils ne peuvent être exempts d’irrégularités d’aspect provenant tant du process de traitement de surface que des opérations d’assemblage et d’installation.
L’aspect final des ouvrages menuisés est donc directement lié à ces irrégularités.
Les NF DTU Façades-rideaux, Fenêtres (NF DTU 33.1 et 36.5) et les règles professionnelles Vérandas, font références au présent document.
Ce document a été établi par une commission représentant l’ensemble des acteurs de la chaîne de fabrication : laqueurs, fabricants de poudre et de produits chimiques, concepteurs gammistes, menuisiers.
Ces règles professionnelles sont utilisables dans le règlement de tous litiges intervenusà la réception des ouvrages.
Le document de référence qui détermine les traitements de surface à appliquer aux menuiseries extérieures en aluminium selon leur situation est la norme NF P 24-351.
2- OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION
Le présent document a pour but de définir le contrôle de l'aspect esthétique du laquage des menuiseries aluminium fabriquées avec des produits dont le traitement de surface est conforme à la norme NF P 24351 et bénéficiant des labels QUALICOAT ou QUALIMARINE.
Il défini les limites d’acceptabilité des irrégularités que, sauf prescriptions particulières du Maître d’Ouvrage, les professionnels estiment pouvoir respecter au moment de la réception de l’ouvrage. Seules les teintes unies sont concernées par ce document; à l’exception des teintes métallisées, sablées, givrées ou décoratives.
Il exprime les exigences minimales que doit présenter l'aspect des surfaces laquées. Il ne s'applique pas sur les accessoires et pour le contrôle de faces non vues et de tout produit qui ne serait pas en aluminium.
3 - LE THERMOLAQUAGE ET LE LABEL QUALICOAT
Le process de réalisation du thermolaquage de l’aluminium dans le cadre d’une exposition finale extérieure peut être schématisé en deux grandes étapes :
• Le traitement de surface (de type conversion chimique) pour obtenir les caractéristiques d’anticorrosion et d’adhérence de la peinture sur le support.
• L’application par procédé électrostatique de la peinture et sa polymérisation dans un four de cuisson.
Le label QUALICOAT atteste que les produits laqués et les composants utilisés pour les réaliser répondent à un ensemble de tests normalisés dans le cadre d’une menuiserie aluminium extérieure.
Le label QUALIMARINE atteste d’une qualité adaptée à une exposition plus sévère (NF P 24351). Etre titulaire du label atteste que le laqueur est un professionnel, maître de sa technique et garant d’une assurance de qualité permanente.
4 - CONTROLE ET METHODE D’EXAMEN
Conditions de l’examen :
L’observateur devra se situer à au moins 1,50 m de l’ouvrage et l’examiner pendant une durée de 10 secondes avec une vue normale sous un éclairage significatif (ciel légèrement couvert).
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Conseil sur mesure
Ce document « Vous allez changer vos fenêtres, voici quelques conseils » est réalisé par l’agence Qualité Construction, association dont la mission est d’améliorer la qualité dans la construction. Il a été rédigé avec le concours des professionnels du bâtiment, en particulier ceux concernés par la rénovation des fenêtres, ainsi que par des représentants des usagers.
Ces documents ont pour objet de vous conseiller :
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